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À propos de nous

L’Observatoire québécois du loisir (OQL), désormais dirigé par le professeur Marc-André Lavigne, est né en 2003 de l'initiative du professeur émérite André Thibault. Il repose sur une collaboration entre le ministère de l'Éducation du Québec, le Laboratoire en loisir et vie communautaire (LLVC) de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), de l’Association québécoise du loisir municipal (AQLM), de Sport-Québec, du Conseil québécois du loisir (CQL) et du réseau des unités régionales de loisir et de sport (URLS). Il a comme mission d’éclairer les décisions des acteurs du loisir public en repérant et rendant compte des tendances en matière d’attentes de la population, de pratiques professionnelles, de politiques publiques et de l’ensemble des facteurs qui composent leur environnement. Presque deux décennies plus tard, ces collaborations permettent toujours à l’OQL de partager les besoins et tendances, ainsi que le développement et l’innovation en matière de loisir au Québec, mais aussi à l’international. L'OQL est le médiateur entre la pratique et la recherche.

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Bulletins de l’observatoire
québécois du loisir


Vol. 23 Numéro 9
Pourquoi et comment planifier une offre fondée sur l'expérience-loisir / André Thibault, Ph. D., professeur émérite, Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)
Avant les années 1970, les chercheurs considéraient le loisir comme un moment après le travail ou comme une activité particulière. Plus récemment, ils ont commencé à conceptualiser le loisir comme un état d’esprit. Ce changement dans la façon dont le loisir est opérationnalisé reflète le passage d’une vision objective du loisir à une vision subjective. Dorénavant, de nombreux chercheurs utilisent l’expression « expérience de loisir » ou « expérience-loisir » dans leurs écrits (Lee, Y., Dattilo, J., & Howard, D. 1994, 195).

Ce bulletin veut faciliter la compréhension de la nature et des critères de l’expérience-loisir. Il en identifie les exigences pour fonder, concevoir et faire vivre une offre de loisir appropriée, et en faire la promotion. Il signale en ce sens certains ajustements à apporter aux pratiques actuelles en planification.
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Vol. 23 Numéro 8
Comprendre la diversité des relations interpersonnelles qui se développent entre les pratiquants d'un loisir / Jocelyn Garneau., Ph. D.,  Loisir, culture et tourisme et professionnel de recherche à l'Observatoire québécois du loisir
Quelle est la nature des relations interpersonnelles que les individus développent entre eux lorsqu’ils pratiquent un loisir ensemble? Instinctivement, on aura tendance à répondre que les loisirs servent à se lier d’amitié avec d’autres et à faire de nouvelles connaissances. Mais qu’est-ce que cela signifie exactement, et est-ce le cas? Ce bulletin souligne que les relations interpersonnelles qui se développent dans le cadre de la pratique d’un loisir sont de nature diverse et multiple. Il présente une définition de l’amitié selon la littérature scientifique pour ensuite montrer que les personnes qui pratiquent un loisir ensemble ne développent pas nécessairement une relation d’amitié typique entre eux, ce qui limite les bienfaits qu’ils semblent pouvoir en retirer.
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Vol. 23 Numéro 7
Loisir et intégration des personnes issues de l'immigration : des obstacles à surmonter, des ponts à construire / Kaouther Sfar Felfoul, Ph. D., conseillère de recherche au Conseil québécois du loisir, et Jean-Marc Adjizian, Ph. D., professeur au Département d'études en loisir, culture et tourisme à l'Université du Québec à Trois-Rivières
Au moment où les organismes de loisir voient évoluer la composition de leurs communautés, la question de l’inclusion des personnes issues de l’immigration prend de plus en plus d’importance. Indéniablement, les pratiques de ces personnes peuvent enrichir les programmes qu’offrent les organisations, et l’inclusion de ces groupes de population est tout à fait cohérente avec le principe d’un loisir accessible à toutes et à tous, valeur souvent centrale dans les missions du milieu.

Pourtant, malgré une volonté affirmée d’ouverture, la participation des personnes issues de l’immigration demeure limitée, ce qui souligne la nécessité d’une meilleure compréhension des orientations et stratégies actuelles des organismes, des défis auxquels ils font face en cette matière et des leviers à activer.

Le Conseil québécois du loisir (CQL), en partenariat avec le Laboratoire en loisir et vie communautaire (LLVC), l’Observatoire québécois du loisir (OQL) et un comité d’encadrement composé d’experts.es du milieu, a réalisé une étude ayant comme objectif de mieux comprendre la réalité et les besoins du milieu du loisir en matière d’intégration et d’inclusion sociale des personnes issues de l’immigration par le biais du loisir. Les résultats de cette étude mettent en évidence un écart persistant entre l’intention et l’action, mais aussi un potentiel considérable à saisir, notamment grâce à l’adaptation de l’offre, au renforcement des partenariats et à des stratégies de communication mieux ciblées.

Ce bulletin présente les constats majeurs que cette étude a révélés, les stratégies d’intégration observées, les enjeux de communication ainsi que des pistes d’action pour établir des partenariats gagnants.
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Vidéos intéressants

Pour l’Observatoire québécois du loisir, il me fait plaisir de vous présenter, sa structure, sa mission et ses principaux produits.

L’Observatoire a été créé en 2003 de l’initiative du professeur émérite André Thibault. L’Observatoire est maintenant dirigé par les professeurs Marc-André Lavigne et Jean-Marc Adjizian du Département de loisir, culture et tourisme de l’Université du Québec à Trois-Rivières. La structure de l’Observatoire repose sur un important réseau de collaborateurs et plus particulièrement le ministère de l’Éducation du Québec, qui est aussi un partenaire subventionnaire, le Laboratoire en loisir et vie communautaire de l’Université du Québec à Trois-Rivières, de l’Association québécoise du loisir municipal, de Sports Québec, du Conseil québécois du loisir, du Réseau des unités régionales de loisir et de sport et aussi de collaborateurs de l’international.

La mission de l’Observatoire est d’éclairer les décisions des acteurs du loisir public. Ces acteurs sont des professionnels, professeurs, étudiants, provenant surtout du réseau public, de différents ministères notamment, privé ainsi que des milieux associatifs, éducatifs, etc.

À l’aide de son important réseau de collaborateurs, l’équipe de l’Observatoire repère et rencontre des tendances en matière d’attentes de la population, de pratiques professionnelles, de politiques publiques et de l’ensemble des facteurs qui composent leur environnement.

L’Observatoire est un médiateur entre la pratique professionnelle et la recherche scientifique. Il vise le développement et l’innovation en matière de loisir au Québec. Il est utile de préciser que pour l’Observatoire, le loisir s’écrit avec un grand L. Il est culturel, sportif, communautaire, scientifique, touristique et de plein air.

L’Observatoire diffuse gratuitement sur son site internet différents produits : 16 bulletins annuels portant sur des thématiques variées, des rapports originaux ou produits par des partenaires, des veilles thématiques. Il permet également l’accès à des outils tels que la Bibliothèque électronique en loisir et le Portail des gestionnaires de bénévoles.

L’Observatoire favorise la rencontre des acteurs du loisir public par le développement de journées thématiques de l’Observatoire.

Situé au cœur du Département d’études en loisir, culture et tourisme, tout en recherchant la collaboration externe, l’Observatoire compte sur une équipe composée de professeurs, professeurs émérites, de professionnels et d’étudiants provenant des 3 cycles universitaires.