Doctorat en psychoéducation (orientation recherche) (3298)

Philosophiae doctor | 90 crédits | Version : 2009-1
Grille de cheminement : non disponible | Document sans ou avec description des cours
Note

Ce programme de doctorat a été officiellement lancé le 17 février 2009 et le département accueillait ses premiers étudiants à l'automne 2009.

Soutien à l'apprentissage

Présentation et description des services de soutien à l'apprentissage : www.uqtr.ca/sae

Objectifs

Ce doctorat vise à former des chercheurs qui contribuent à l'avancement des connaissances dans le champ de la psychoéducation, tant au plan théorique qu'au niveau des pratiques d'intervention spécifiques à cette profession. Au plan méthodologique les objectifs suivants sont visés : que l'étudiant parfasse ses connaissances et ses habiletés en recherche et soit capable d'effectuer l'ensemble des étapes d'une recherche de façon autonome, de la conception à la diffusion des résultats; que l'étudiant acquière des habiletés de transfert des connaissances dans la perspective d'améliorer les pratiques psychoéducatives.

Rythme des études

Ce programme est offert à temps plein et à temps partiel.

Conditions d'admission

CONDITIONS D'ADMISSION :

Le candidat doit détenir une maîtrise avec mémoire en psychoéducation avec une moyenne cumulative d'au moins 3.2 sur 4.3 (ou l'équivalent).

ou détenir une maîtrise avec stage ou avec mémoire et stage en psychoéducation obtenue avec une moyenne cumulative d'au moins 3.2 sur 4.3 (ou l'équivalent). Dans ce cas, le candidat peut se voir imposer des cours d'appoint (de 1 à 9 crédits) afin de compléter sa formation en méthodes de recherche quantitative ou qualitative;

ou détenir une maîtrise avec mémoire dans une discipline connexe (par exemple, en psychologie, éducation, travail social, orthopédagogie, criminologie) obtenue avec une moyenne cumulative d'au moins 3.2 sur 4.3 (ou l'équivalent). Dans ce cas, le candidat peut se voir imposer des cours d'appoint (de 1 à 9 crédits) ou un programme de propédeutique (de 10 à 30 crédits) afin de compléter sa formation.

Modalités de sélection des candidatures

La sélection des candidatures est réalisée par un comité composé du directeur ou de la directrice du programme et de deux professeurs du département, dont l'un est membre du comité des programmes des études de cycles supérieurs. Compte tenu des orientations en recherche et disciplinaire de ce programme de doctorat en psychoéducation, ce comité se base sur les documents suivants afin de prendre ses décisions :

a) Pour les candidats détenant une maîtrise en psychoéducation

  • Le dossier académique et avoir une moyenne cumulative d'au moins 3.2;
  • Le curriculum vitae détaillé;
  • Une lettre d'un professeur régulier du département de psychoéducation à l'UQTR confirmant qu'il accepte de diriger la recherche de l'étudiant s'il est admis dans le programme;
  • Un document écrit de trois pages exposant brièvement le projet de thèse et sa pertinence de même que sa cohérence en regard des objectifs du programme;
  • Entrevue individuelle, au besoin.
b) Pour les candidats détenant une maîtrise avec mémoire dans une discipline autre que la psychoéducation.

  • Le dossier académique et avoir une moyenne cumulative d'au moins 3.2;
  • Le curriculum vitae détaillé;
  • Une lettre d'un professeur régulier du département de psychoéducation à l'UQTR confirmant qu'il accepte de diriger la recherche de l'étudiant s'il est admis dans le programme;
  • Un document écrit de trois pages décrivant brièvement le projet de thèse et sa pertinence de même que sa cohérence en regard des objectifs du programme;
  • Un document écrit exposant ses connaissances et ses expériences d'intervention et leurs liens avec l'intervention psychoéducative; il doit démontrer dans ce document ses connaissances et ses expériences en lien avec les opérations professionnelles telles qu'évaluer l'adaptation psychosociale et les capacités adaptatives des individus; établir des plans et des programmes d'intervention en fonction des clientèles et des problématiques rencontrées, les gérer et les évaluer; réaliser ce plan d'intervention à travers des activités éducatives ou rééducatives construites en fonction de la dynamique des individus ou des groupes constitués et organiser, animer et utiliser le milieu de vie à des fins d'adaptation ou de réadaptation;
  • Entrevue individuelle, obligatoire.
Infrastructure de recherche

LE GROUPE DE RECHERCHE ET D'INTERVENTION SUR L'ADAPTATION PSYCHOSOCIALE ET SCOLAIRE (GRIAPS)

Thème intégrateur, problématique d'ensemble, axes de recherche, objectifs à atteindre, cohérence et complémentarité des projets

Le groupe de recherche et d'intervention sur l'adaptation psychosociale et scolaire (GRIAPS) poursuit comme principal objectif le développement des connaissances et des pratiques d'intervention qui favorisent une meilleure adaptation personnelle, scolaire et sociale des individus de leur entrée à l'école jusqu'à 24 ans. La programmation qui réunit ici les chercheurs s'inscrit dans une perspective écosystémique. Ce cadre d'ensemble est fondamental parce qu'il permet, d'une part, de jeter un regard global sur la complexité et parfois même la concomitance des problématiques à l'étude (suicide, retrait et exclusion sociale, toxicomanie, délinquance, intimidation, violence, troubles du comportement, décrochage scolaire, etc.). Nous savons que dans cette perspective, les variables personnelles ne suffisent pas à la compréhension des problématiques, mais qu'il faut tenir compte de la famille, de l'école, de la communauté et de l'interaction entre ces différents milieux de vie, sans oublier les contextes socio-culturels (Bronfenbrenner, 1979). En conséquence, ce cadre appelle aussi à la mobilisation de divers acteurs (dont les milieux scolaire, institutionnel, communautaire et policier) pour le développement de l'intervention. Parfois, ces derniers parviennent à développer de nouvelles pratiques couvrant un plus grand nombre de lieux significatifs (famille, école, travail et quartier) ou encore, servant à mieux articuler les expertises des acteurs afin de suivre de plus près le parcours des personnes qu'ils accompagnent. En ce sens, le cadre écosystémique permet de dépasser les objectifs de l'éducation et de la réhabilitation qui bien souvent constituent les premières étapes permettant à l'individu de trouver ou de retrouver un certain équilibre. Il justifie que l'on accompagne les personnes plus loin dans leur cheminement, soit aux étapes de leur intégration scolaire et sociale, qui elles-mêmes renvoient à l'attention qui doit être portée à leur participation sociale (Gaulejac et Taboada-Leonetti, 1994; Paugan, 1996).

C'est donc dans ce cadre global que s'inscrit la programmation de recherche qui en substance s'articule autour de trois axes, le premier étant dédié à la compréhension des problématiques, le second au développement de l'intervention, et enfin, le dernier à l'évaluation des programmes et des pratiques. Ce premier découpage n'est cependant pas représentatif de la diversité et de la complémentarité des projets de recherche. Il faut savoir en plus que chacun de ces trois axes comprend des projets qui s'attachent à trois dimensions différentes, l'adaptation, le second à l'intégration, puis le dernier à la participation sociale. Ainsi, non seulement la programmation s'inscrit dans un cadre cohérent qui offre une perspective globale et signifiante pour l'étude de problématiques complexes et du processus de l'adaptation, mais elle incorpore des recherches axées sur des dimensions différentes (compréhension, intervention et évaluation) qui permettent aux membres de ce groupe de recherche, en se complétant et en s'inter influençant, de se rapprocher encore davantage de leur but commun. De cette manière, ils contribuent au développement de nouvelles connaissances et de nouvelles pratiques de pointe, notamment dans les champs de la psychoéducation et de la psychologie.

Membres du Groupe

Le GRIAPS compte maintenant 14 chercheurs réguliers, dont deux du Département de psychologie (Michelle Dumont et Colette Jourdan-Ionescu) et 12 du Département de psychoéducation (Marc Alain, Natacha Brunelle, Caroline Couture, Julie Carpentier, Sylvie Hamel, Lyne Douville, Danielle Leclerc, Julie Marcotte, Line Massé, Tristan Milot, Georgia Vrakas et Joël Tremblay). Le groupe compte aussi deux professeurs associés (Pierre Potvin et Dany Dessureault).Josée Milot est agente d'administration. Sylvie Hamel assure la direction du GRIAPS depuis juin 2009. La membre Natacha Brunelle a obtenu à l'automne 2006 la Chaire de recherche du Canada sur les trajectoires d'usage de drogues et les problématiques associées.

CENTRE INTERNATIONAL DE CRIMINOLOGIE COMPARÉE (CICC)- UQTR

Au cours de l'été 2003, une entente entre l'Université du Québec à Trois-Rivières et l'Université de Montréal a permis à des membres du Groupe de recherche et d'intervention sur l'adaptation psychosociale et scolaire (GRIAPS), du Département de psychoéducation de l'UQTR, de se joindre au Centre international de criminologie comparée (CICC) (voir description ci-bas). Deux de ces membres, Natacha Brunelle et Chantal Plourde, étaient déjà chercheures au CICC. Marc Alain, Julie Lefebvre, Julie Carpentier et Sylvie Hamel se joignent à elles dans cette entreprise. Ces chercheurs ont développé une solide expertise sur les thématiques des relations drogues et crimes, délinquance et trajectoires d'inadaptations, violence et intimidation, alliance thérapeutique et intervention, de même que dans l'élaboration de programmes, d'instruments et d'outils touchant diverses clientèles dont les personnes présentant des troubles du comportement, celles vivant des situations de délinquance et/ou de toxicomanie.

Le Centre international de criminologie comparée (CICC)

Le CICC fut fondé en 1969, à l'initiative du professeur émérite Denis Szabo. Né d'un accord entre la Société internationale de criminologie (SIC) et l'Université de Montréal, le CICC est le seul centre de recherche canadien en criminologie qui soit de langue française. Sa position médiatrice à l'intérieur d'un continent peuplé en majorité d'anglophones lui confère une vocation de relais et d'intégration à l'égard des recherches nord-américaines et européennes. Il est l'un des trois centres de recherches affiliés à la SIC, les deux autres étant situés en Italie (Gênes) et en Espagne (San Sebastian).

Le Centre rassemble 111 chercheurs: 36 réguliers provenant de 6 universités québécoises (Université de Montréal, Université du Québec à Trois-Rivières, Université Laval, Université McGill, Université de Sherbrooke, Université du Québec en Outaouais et Université du Québec à Montréal), 29 collaborateurs (Québec, Ontario et international) et 75 collaborateurs (nationaux et internationaux). Les membres réguliers sont les chercheurs dont les principaux travaux de recherche s'effectuent dans le cadre du Centre ou dans le cadre d'une équipe ayant obtenu une subvention d'équipe de recherche qui est administrée ou co-administrée par le Centre. Les membres associés sont des chercheurs qui participent aux travaux de recherche du Centre, mais de manière plus ponctuelle. Tous sont nommés par le directeur du Centre, sur recommandation de l'Assemblée des chercheurs.

Pour assurer son rayonnement, le CICC fonctionne en réseau avec un ensemble de centres avec lesquels il partage des protocoles de collaboration qui lui permettent de profiter de programmes d'échanges de chercheurs et de participer aux principales activités de ces organismes. Ces ententes permettent la réalisation d'activités scientifiques diverses. L'infrastructure du Centre est subventionnée principalement par l'Université de Montréal et le Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture (FQRSC, anciennement FCAR-Centre). Les recherches et contrats sont surtout financés par les grands organismes subventionnaires (FQRSC, Conseil de recherches en sciences humaines du Canada), le ministère de la Justice des deux paliers de gouvernement, le ministère du Solliciteur général du Canada et le ministère de la Sécurité publique du Québec.

Le thème unificateur des activités de recherche

La nouvelles programmation met en valeur la question sur laquelle les chercheurs du CICC se distinguent particulièrement depuis une quarantaine d'années, qui est celle de la diversité et de l'efficacité des moyens permettant de contrôler le crime. Le terme "Contrôle" doit ici être compris dans son sens le plus large, soit celui du contrôle exercé par soi-même ou par la société selon les configurations où le degré de coercition varie fortement. Deux axes se dégagent afin de tenir compte des approches micro et macro d'un tel problème. Le premier axe porte sur l'intervention, au sens de pratique mise en oeuvre par les acteurs de terrain. Il privilégie l'approche psychologique et micro-sociologique des problèmes criminels et se décline en trois thèmes que sont la prise en charge clinique, les activités de sécurité et les initiatives communautaires. Le second axe examine la régulation, c'est-à-dire les conditions légales, polycentriques et extra-légales de production de normes et de politiques qui influencent les comportements individuels et collectifs, et qui délimitent dans une large mesure les pratiques d'intervention. Ce deuxième axe adopte une approche macro-sociologique et politique pour étudier les réponses à la délinquance. Outre une meilleure définition des priorités de recherches, cette programmation favorise aussi la transversalité puisque les chercheurs en sont plus limités par l'appartenance exclusive à une équipe et qu'ils peuvent se positionner dorénavant sur plusieurs thématiques, ce qui renforce la cohérence de l'ensemble. La programmation permet enfin au centre de se positionner plus clairement parmi les grands courants de recherche qu'il a contribué à développer ces dernières années, comme la théorie de l'apprentissage social, l'approche développementale, la psychocriminologie, la pénologie, la criminologie critique d'inspiration constructive, la gouvernance de la sécurité, ou encore l'analyse des réseaux sociaux.

Pour plus d'information sur le CICC voir le site Internet du CICC

Thèse

THESE (66 crédits)

À la fin de l'activité, l'étudiant aura démontré qu'il peut mener une démarche de recherche de manière autonome tout en contribuant de manière originale et significative à l'avancement des connaissances des phénomènes et des pratiques professionnelles en psychoéducation.

Règlement des études de cycles supérieurs

Les étudiants inscrits à un programme de deuxième et troisième cycles sont assujettis au Règlement des études de cycles supérieurs de l'UQTR. Nous vous invitons à le consulter pour obtenir toute information concernant les règlements régissant les études de deuxième et troisième cycles à l'UQTR.

Liste des cours
Grille de cheminement :  non-disponible

ATTENTION: La liste des cours présentée ci-dessous reflète les changements apportés à la session d'hiver 2009. Pour les étudiants admis avant cette session, la liste des cours à suivre peut être différente.
À moins d'indication contraire, un cours comporte trois (3) crédits.

Cours obligatoires (24 crédits)

Les cours de six crédits ne sont offerts qu'à la session d'automne

PSE6026 Analyse critique du processus d'intervention psychoéducative (6 crédits)      
PSE6027 Stratégies de recherche appliquée en psychoéducation (6 crédits)      
PSE6028 Analyse des pratiques et des programmes novateurs en intervention psychoéducative (6 crédits)      
PSE6029 Lectures dirigées      
PSE6030 Examen synthèse      

Informations supplémentaires

Caroline Couture, directeur(trice), Comité de programme de cycles supérieurs - Psychoéducation. Renseignements: 819 376-5011 poste 2805

Bureau du registraire

819 376-5011 ou 1-800-365-0922

Adresse postale :

Université du Québec à Trois-Rivières
Casier postal 500
Trois-Rivières, Qc
Canada
G9A 5H7

Version : 2009-1

Université du Québec
à Trois-Rivières

3351, boul. des Forges, C.P. 500
Trois-Rivières (Québec) G9A 5H7
Information générale : crmultiservice@uqtr.ca
Téléphone : 819 376-5011
Sans frais : 1 800 365-0922
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