Le concept de littératie en francophonie : que disent les définitions? Vol.4 #2

Logo_CIRLILe concept de littératie en francophonie : que disent les définitions?

Par André C. Moreau En collaboration avec: Manon Hébert , Martin Lépine et Julie Ruel

Ce texte1 présente la synthèse de l'étude des définitions du concept de littératie et de son usage dans les articles scientifiques et les documents ministériels de la documentation francophone. Le but est de mieux comprendre ce concept en s'appuyant sur les définitions recensées.

Introduction

Partant de leurs expériences à réaliser des recherches en littératie, les membres de la Chaire interdisciplinaire de recherche en littératie et inclusion – Pavillon du Parc (CIRLI, 2013) et d'Équipes de recherche en littératie et inclusion (ÉRLI, 2013) se sont rapidement heurtés aux difficultés liées à la définition et à l'opérationnalisation de ce concept. À ces difficultés s'est ajoutée celle de l'usage variable de ce terme dans les écrits scientifiques francophones. De ce constat, une recherche a été menée afin d'apporter un éclairage dans la compréhension que les auteurs et les responsables de programmes gouvernementaux francophones attribuent à ce concept.

Pour mieux situer l'usage de ce concept dans la littérature internationale, une première section présente l'origine et le sens théorique du concept de littératie. Puis, dans une deuxième section sont synthétisés les problèmes soulevés par la diversité des définitions relevées dans la documentation scientifique. Ce constat a permis de préciser un objectif, ainsi qu'une démarche d'étude des définitions du terme en langue française qui est présentée dans la troisième section. L'analyse des données de définitions théoriques a mené à dégager les valeurs ajoutées du concept de littératie. La présentation de ces dernières ainsi qu'une réflexion terminent ce texte.

La littératie, ses origines et les concepts associés

La définition du concept de littératie est associée à l'évolution orthographique des termes literacy, literate, illeterate, illeteracy, etc. (Hébert et Lépine, 2012). Depuis la fin des années 1990, le terme littératie est d'usage dans la documentation scientifique ou dans les documents des organismes internationaux et nationaux (Christin, 2001). Les chercheurs francophones semblent lui accorder un certain potentiel en raison de son aspect multidimensionnel (Barré-De Miniac, 2003). Essentiellement, le mot littératie découle du terme anglo-saxon literacy et du latin litteratus dérivé de littera (lettre) (Jaffré, 2004). La littératie recoupe diverses définitions qui renvoient à tout ce qui a rapport à l'écrit sous ses formes multiples. Le tableau 1 reprend des exemples de définitions théoriques qui illustrent la diversité des conceptualisations selon différentes sources.

Tableau 1. Quelques définitions théoriques du concept de littératie

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Malgré le peu de consensus sur la définition, certains auteurs soulignent les progrès importants réalisés au cours des dernières années dans le construit de ce concept (Desrochers, Simon et Thompson, 2011; Simon, 2011). Toutefois, on constate dans les documents d'organismes internationaux un chevauchement entre les concepts d'alphabétisme, d'illettrisme et de littératie qui laisse une zone d'incertitude quant à leur usage et à leur signification. Les termes de lettré et d'illettré réfèrent à l'aptitude ou non de lire et d'écrire dans une langue sans précision des capacités (Berger et Desrochers, 2011). Les experts dans ce domaine proposent ainsi de distinguer les termes alphabétisme et illettrisme. Le premier est associé au terme analphabète, désignant une personne qui ne sait ni lire ni écrire une langue particulière et qui n'a pas bénéficié d'une scolarité. Le second est relié au terme illettré qui désigne une personne ayant des capacités inadéquates ou un niveau inférieur de compétences attendues malgré une scolarisation dans sa langue écrite. L'illettré s'oppose ainsi au terme de lettré, qui renvoie aux capacités de lire et d'écrire attendues ou d'un niveau adéquat selon sa scolarité (UNESCO, 2008, p. 10). Ces termes ne proposent aucune typologie de niveaux de capacités, ce qui en limite leur usage (Berger et Desrochers, 2011).

Les experts de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO, 2008) adhèrent à l'usage du concept de littératie et opérationnalisent celui-ci au moyen de différents niveaux de compétences des individus en lecture et en écriture. En langue française, ces experts utilisent toutefois les termes alphabétisation fonctionnelle et, en langue anglaise, functional literacy pour désigner ces trois niveaux des compétences jugées essentielles pour fonctionner dans une société de l'information (OCDE, 2011) : a) la compréhension de textes suivis (p. ex. les articles de journaux, les modes d'emploi, etc.), b) la compréhension de textes schématiques (p. ex. les tableaux, les graphiques, les horaires, les fiches de paie, les cartes routières, etc.) et c) la compréhension de textes au contenu quantitatif (p. ex. le calcul d'un pourboire, le solde d'un compte de caisse, etc.). Force est de constater que le concept de littératie présente des nuances dans le sens d'un continuum de niveaux de compétences, allant de faible à élevé, nécessaires pour fonctionner dans un milieu socioculturel précis. Il ne s'agit plus d'une typologie dichotomique comme l'alphabétisme et l'analphabétisme ou le lettrisme et l'illettrisme, mais d'une approche qui privilégie un échelonnage par niveaux de compétences et de connaissances de l'usage de la langue écrite.

Simon (2011) présente une analyse des définitions empiriques des organismes internationaux évaluant les compétences en littératie des populations, comme celle des enquêtes PISA3, et y dégage les habiletés universelles mesurées en compréhension de l'écrit : former une compréhension générale, trouver l'information, réfléchir sur le contenu (inférer), développer une interprétation et réfléchir sur la forme et la structure (évaluer). À partir de cette analyse comparative, Simon (2011) repère des convergences quant aux définitions théoriques, à savoir que la lecture constitue une dimension centrale de la littératie qui nécessite des habiletés complexes. Le concept de compétence renvoie à un ensemble de ressources internes cognitives, affectives et sociales, et de ressources externes comme la famille, les amis et la communauté. Ce concept fait donc ressortir l'influence du contexte social. Par contre, ce ne sont pas tous les organismes internationaux qui s'inspirent de cette approche théorique. La plupart des outils d'évaluation de la littératie proposés renvoient davantage à un modèle empirique d'évaluation principalement axé sur le courant cognitif (Simon, 2011). Dans ce sens, le degré d'explication du cadre théorique explicité ou non explicité influence la définition théorique et empirique retenue de même que son opérationnalisation.

Le concept de compétence en littératie s'appuie sur une validité écologique (Berger et Desrochers, 2011), soit les aspects liés à des contextes précis de l'usage de la langue écrite et à leur pertinence au regard des situations de la vie quotidienne où les personnes sont appelées à lire pour comprendre, à écrire pour fonctionner et à agir dans leur quotidien. Ainsi, la littératie doit toujours être considérée dans un contexte. Or il ne s'agit plus de la littératie singulière, mais des littératies qui renvoient à des termes définis différemment que sont les littératies familiale, scolaire, numérique, financière, en santé, ou culturelle. En outre, la littératie comme compétence exige un niveau de maîtrise des règles et des conventions communicationnelles selon qu'il s'agit de l'usage de la langue orale ou écrite, de textes4 littéraires, de textes numériques, de textes scientifiques, de textes financiers, de textes scolaires, etc. Toute personne doit acquérir ces compétences pour fonctionner en société (UNESCO, 2008). La littératie reflète des valeurs et permet le développement d'attitudes et de savoirs chez la personne. Elle est source d'apprentissage, d'information, de communication, de développement identitaire ou culturel. C'est pourquoi le Conseil canadien sur l'apprentissage (CCA, 2011) alerte les différentes instances gouvernementales et les organismes non gouvernementaux quant aux lacunes soulevées dans ces études internationales en matière d'apprentissage de la littératie, et les incite à une action concertée afin de soutenir les compétences des milieux et ainsi rehausser le niveau de compétences en littératie des personnes.

Les définitions de littératie en francophonie, une source d'inspiration

L'analyse des documents recensés nous a mené à identifier diverses pistes de problèmes liées à l'usage du terme littératie dans les écrits francophones. L'usage variable observé dans les documents d'organismes internationaux, particulièrement en francophonie, est l'une de ces pistes. D'autres pistes sont liées entre autres à l'évolution des sociétés.

Fernandez (2005) traduit l'intérêt pour la littératie par l'annonce d'un programme de financement international de la recherche par l'UNESCO et les Nations Unies (2003-2012 – literacy decade) qu'il attribue à un changement de paradigme. Pour Makdissi et Boisclair (2010), la littératie constitue un facteur majeur pour le développement des personnes et des sociétés. Par contre, certains auteurs se questionnent quant aux définitions du concept de littératie en francophonie. Vanhulle et Schillings (2003) soulignent le caractère trop général de ce concept et n'hésitent pas à le qualifier de polysémique (plusieurs significations) ou encore, trop restreint pour réussir à être un concept opératoire (Hébert, 2007). D'autres auteurs refusent de le définir (Kara et Privat, 2006). Pour Malet (2010), il s'agit d'un terme imposé et utilisé par les organisations internationales depuis le milieu des années 1990. Pour ce dernier, il s'agit de considérations liées à la mondialisation qui peuvent s'expliquer principalement par la circulation des connaissances entre les peuples.

Depuis la fin des années 1990 en francophonie, il faut reconnaître que l'usage du concept de littératie est étroitement lié aux multiples situations d'apprentissage de la vie et son usage croît en importance dans différents contextes sociaux. Pensons à l'usage des multimédias et des nouvelles technologies de l'information et de la communication désignées par littératie numérique ainsi que l'usage d'expressions comme littératie financière et littératie en santé… Cependant, même si certains auteurs et organismes internationaux reconnaissent l'importance du terme littératie, son usage en langue française reste flou (Berger et Desrochers, 2011; Reuter, 2003; OCDE, 2005; UNESCO, 2008). Les experts de l'UNESCO et de l'OCDE utilisent le terme literacy dans les publications en anglais, mais les traductions des textes en langue française reprennent le terme alphabétisme pour désigner les capacités de lire et d'écrire (UNESCO, 2008). Au Canada, le terme littératie est plus fréquemment utilisé dans les documents gouvernementaux des provinces et des territoires où le français est la langue minoritaire. Autre illustration, le gouvernement ontarien a mis sur pied en 2004 un Secrétariat de la littératie et de la numératie pour

soutenir le développement de ces compétences chez les élèves francophones (Secrétariat de la littératie et de la numératie, 2011). Par contre, cet intérêt pour l'usage de ce concept ne transparaît pas au Québec, ni même dans les pays francophones de l'Europe.

Pour les diverses raisons énumérées ci-dessus, une étude a été réalisée pour recenser et analyser des définitions du terme littératie dans des articles scientifiques et des documents gouvernementaux, afin de dégager les valeurs ajoutées que les auteurs francophones accordent à ce concept (Hébert et Lépine, 2012). Cette démarche a permis également de préciser en quoi ce concept se distingue des autres concepts traditionnels, par exemple celui d'alphabétisme.

Une démarche d'analyse des définitions

La démarche de recherche s'est déroulée en trois temps. Dans un premier temps, une recherche documentaire a été réalisée à partir des thésaurus, des dictionnaires pour l'orthographe des mots, d'Internet et des bases de données spécialisées en éducation (comme FRANCIS et celles des centres de recherche européens) pour recenser les articles scientifiques et les documents ministériels rédigés en langue française. Au total, 110 documents publiés entre 1985 et 2011 ont été indexés dans le logiciel bibliographique EndNote. La lecture de ces documents a mené à résumer et à répertorier dans un glossaire les définitions et les éléments jugés importants. La figure 1 illustre cette compilation des définitions dans le glossaire.

Figure 1. Page du glossaire de compilation des définitions

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Une deuxième étape a permis d'analyser et de synthétiser 15 définitions à l'aide du logiciel QDA Miner pour ressortir une quinzaine de catégories émergentes ou d'indicateurs plus précis; puis un codage a été réalisé sur l'échantillon de définitions retenues. Ces catégories illustrent les valeurs ajoutées attribuées à ce concept. La démarche s'est terminée par la synthèse de ce codage. Les sections suivantes présentent cette synthèse, la discussion et la conclusion.

Les valeurs ajoutées des définitions de la littératie

À partir des définitions recensées dans la documentation scientifique francophone, cette étude a permis, d'une part, d'identifier les valeurs ajoutées de ce concept et, d'autre part, de préciser en quoi ces définitions se distinguent des définitions plus traditionnelles comme l'alphabétisme. L'analyse a permis d'identifier dix dimensions à valeur ajoutée.

Un schéma des principales dimensions regroupe les valeurs ajoutées selon trois axes, soit a) linguistique, dans le sens de composantes; b) cognitif, dans le sens de construit théorique ou paradigmatique, et c) social, dans le sens d'usage du concept. Ces trois axes se déclinent en différents éléments qui sont illustrés dans la figure 2. L'axe linguistique réfère aux contextes et aux compétences à lire (lecture), à écrire (écriture) et à communiquer oralement. L'axe cognitif renvoie au paradigme théorique d'apprentissage et à celui d'enseignement. Enfin, l'axe social désigne l'usage scolaire ou l'usage socioculturel du concept de littératie; cet axe socioculturel rappelle l'usage des expressions littératie numérique, littératie en santé, littératie financière, etc. Les traits plus foncés qui relient les axes et les éléments précisés la figure 2 soulignent la valeur ajoutée des axes et des éléments identifiés.

Figure 2. Schéma des dimensions de l'analyse des définitions du concept de littératie

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La littératie comme concept théorique vise plusieurs objectifs à la fois, ce qui représente la valeur ajoutée la plus présente dans les 38 définitions de notre échantillon. La moitié des définitions analysées soulèvent le fait que la littératie est un concept aux objectifs multiples, souvent interdisciplinaires, permettant de toucher à la fois les sphères personnelle, professionnelle et socioculturelle ou écologique liées à l'apprentissage de l'écrit. Dix-sept définitions présentent la littératie comme un ensemble d'attitudes, de connaissances, d'habiletés et de compétences en lien avec l'appropriation de la culture écrite. La littératie, comme le révèlent 16 des 38 définitions, se développe à l'aide d'une variété de textes, de genres, de supports en papier ou technologiques, de discours et de pratiques. L'aspect dynamique du concept, terme qui est variable dans le temps et dans l'espace, est présent dans 14 définitions. Le nombre d'occurrences de chacune des valeurs ajoutées est illustré à la figure 3 (Hébert et Lépine, 2012 : 110).

Figure 3. Les dix valeurs ajoutées selon leur ordre d'occurrences

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Vers une compréhension renouvelée du concept de « littératie »

Le terme littératie s'inscrit dans une approche paradigmatique d'unification de connaissances reconnues dans les écrits scientifiques. Dans ce sens, la littératie renvoie à l'idée générale de l'étude de la langue orale et écrite située dans des contextes sociaux précis, dans une dimension écologique. La littératie est parfois confondue avec d'autres concepts lorsqu'elle est liée au monde scolaire, l'alphabétisme entre autres, mais prend un sens plus large pour désigner l'usage de la langue écrite dans différents contextes sociaux. La littératie constitue un catalyseur de développement pour plusieurs pays (UNESCO, 2008).

Bien que peu consensuelle dans la francophonie, la littératie constitue une dimension centrale des personnes et des sociétés. Elle ouvre la porte à plusieurs objectifs de recherche, souvent interdisciplinaires, qui touchent les sphères personnelle, professionnelle et socioculturelle liées à l'apprentissage de la langue orale et écrite, mais aussi à l'usage des littératies dans les multiples contextes socioculturels.

La littératie réfère à un ensemble d'attitudes, de connaissances, d'habiletés et de compétences en lien avec l'appropriation de la culture et l'accès au monde de l'écrit. La littératie permet à toute personne d'entrer dans un rapport à l'autre et au monde, d'interagir, de communiquer, de penser, d'apprendre, de socialiser et de développer un sens critique; elle constitue un puissant facteur d'épanouissement des personnes, de développement économique, de cohésion sociale et de vie démocratique (OCDE, 2003; Soussi, Broi, Moreau et Wirthner, 2004). La littératie se construit en interaction avec une variété de textes, de genres, de supports en papier ou technologiques, de discours et de pratiques. Elle rejoint le point de vue développé par Masny (2001) d'une littératie à une société, à savoir que la littératie doit être perçue comme une interaction complexe de compétences et de ressources de l'environnement.

L'aspect interactif du concept, entre personne et environnements, rappelle que les pratiques en littératie sont variables dans le temps, dans l'espace et selon les contextes, car une communication efficace tient compte de l'émetteur et du récepteur. Ces pratiques « littératiées » varient en fonction des contextes et des objectifs de chacun. La figure 4 illustre la littératie selon le modèle d'interaction personne-environnements.

Figure 4. La littératie selon le modèle d'interaction personne-environnements

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Conclusion

L'usage du concept littératie présente l'avantage pour les chercheurs francophones de faire référence de façon positive à un processus continu de développement des compétences à l'oral, en lecture et en écriture, ce que le terme d'alphabétisation permet beaucoup moins (Lafontaine, 2002). La littératie présente également l'avantage d'étudier les interactions entre les personnes et les environnements.

À cet égard, la Chaire interdisciplinaire de recherche en littératie et inclusion (CIRLI) vise à réaliser des recherches sur les façons dont les milieux peuvent davantage favoriser le développement, la prise de parole et la participation citoyenne des personnes vulnérables ou marginalisées en raison de leurs compétences réduites en littératie.

Somme toute, les chercheurs francophones soulignent sur un plan théorique et heuristique les avantages du concept de littératie dans son sens large tant sur le plan anthropologique que sociologique, entre autres. Néanmoins, les recherches futures en matière de littératie devraient s'intéresser aux moyens qui permettraient aux services ou aux organisations de mieux atteindre les populations ayant des compétences réduites en littératie afin de mieux répondre à leurs besoins et de favoriser une communication réciproque et ce faisant de contribuer à rendre leur milieu inclusif (CIRLI, 2013).

1Cette recherche a été réalisée grâce au programme de Soutien aux équipes de recherche du FQRSC (Fonds québécois de recherche sur la société et la culture – volet émergence, 2007-2009).

2PIRLS : acronyme pour Programme international de recherche en lecture scolaire, en français, et Progress in International Reading Literacy Study, en anglais.

3PISA : acronyme pour « Programme international pour le suivi des acquis des élèves » en français, et pour « Programme for International Student Assessment » en anglais.

4Le texte, considéré comme artéfact, renvoie à toutes représentations d'idées qui peuvent être partagées dans l'espace et dans le temps.

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