Observatoire québécois du loisir
Observatoire québécois du loisir (OQL)
AQLP Express - 11 mars 2015

Le Projet Vive l'activité physique RBC 

Projet Espaces – Bulletin de Février 2015

Formation « Coordonnateur d'une équipe d'animation »

Guide de bonnes pratiques sur la planification territoriale et le développement durable

Pour ses 20 ans, la Route verte devient mobile!

Clôture de la Finale des Jeux du Québec – Le ministre Blais félicite les participants, les organisateurs et les bénévoles de la 50e édition

Les nombreux effets bénéfiques des environnements favorables à l'activité physique : rapport d'Active Living Research

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Le Projet Vive l'activité physique RBC 

Aux membres du Réseau Accès Participation,

Dans le cadre du Projet Vive l'activité physique RBC, ParticipACTION et la fondation RBC lancent la deuxième édition des subventions visant à soutenir le développement de l'activité physique et de la littératie physique dans les organisations et les communautés de partout au pays.
 
Le Projet Vive l'activité physique RBC en bref :

  • Lors de l'édition 2014, plus de 1 000 000 $ de financement a été octroyé à des organismes canadiens qui encadrent des jeunes de 2 à 24 ans dans la pratique d'activités physiques et l'intégration d'un mode de vie actif axé sur la littératie physique.
  • Au Québec, quatre organisations se sont vu accorder une subvention pour le développement du leadership en littératie physique (montant disponible entre 10 000 $ et 25 000 $) et onze autres ont obtenu une subvention entre 1 000 $ et 10 000 $ pour des activités de développement. C'est plus de 200 000 $ qui auront été distribués à des organismes québécois avec Vive l'activité physique RBC.

 
Afin d'être en mesure de pouvoir appliquer à la deuxième édition de subventions du programme, il est fortement recommandé d'assister au webinaire d'introduction de l'édition 2015 du Projet Vive l'activité physique RBC présenté le jeudi 12 mars 2015 à 11 h 00.  
 
Vous pouvez confirmer dès maintenant votre inscription au webinaire en accédant au formulaire en ligne:
https://attendee.gotowebinar.com/register/326229862877041666
 
 
Deux types de subventions offertes, une même date de tombée :
 
Deux volets de financement sont accessibles aux organismes éligibles au Projet Vive l'activité physique RBC :

  • Subvention d'Action locale Projet Vive l'activité physique RBC - 1 000 $ à 10 000 $
  • Subvention Leadership Projet Vive l'activité physique RBC 10 000 $ à 25 000 $

Dates à retenir concernant les deux volets de financement :

  • 9 mars 2015 : début de la période de dépôt des demandes de subvention
  • 12 mars 2015 : présentation du webinaire d'introduction à l'édition 2015 du Projet Vive l'activité physique RBC
  • 8 mai 2015 : fin de la période de dépôt de demande de subvention

 

Pour plus de détails, n'hésitez-pas à contacter Guillaume Morin, du Réseau Accès Participation :

gmorin@reseauacces.com

514-360-1595 poste 101

Source : Alliance québécoise du loisir public 

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Projet Espaces – Bulletin de Février 2015

L'élaboration du Cadre de référence se poursuit. Il y aura un document de base, auquel se rattacheront plusieurs dizaines de fiches. Titre provisoire : Cadre de référence des parcs et autres espaces publics pour le jeu libre et actif.

Par ailleurs, l'équipe du projet Espaces continue de soutenir la mise en œuvre des projets pilotes. De beaux projets sont en cours dans les milieux pilotes, dont les responsables (élus, comité de travail et cols bleus) ont tous suivi les sessions de formation Espaces. Les représentants de ces projets se réuniront en mars prochain afin de prendre connaissance du Cadre de référence, qui leur sera transmis pour qu'ils le testent et se l'approprient. Un prochain bulletin fera le point sur les projets pilotes.

Le présent bulletin porte sur l'importance des parcs et espaces de jeu libres en milieu municipal.

 

Consultez l'intégralité du bulletin

Source : Alliance québécoise du loisir public 

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Formation « Coordonnateur d'une équipe d'animation »

L'Alliance québécoise du loisir public (AQLP) annonce la formation « Coordonnateur d'une équipe d'animation » (programme DAFA) qui aura lieu à Québec les 14-15 mai 2015 et à Montréal les 21-22 mai 2015

Inscription (date limite: 17 avril 2015 pour Québec et 24 avril 2015 pour Montréal) :http://www.loisirpublic.qc.ca/formations.asp

Veuillez noter que l'inscription tient lieu de facture

 

Formation – Coordonnateur d'une équipe d'animation (programme DAFA)

Cette formation de 14 heures s'adresse à toute personne qui occupe une fonction relative à la coordination d'une équipe d'animation en loisir.

 

 Critères d'admissibilité :

  • Être certifié animateur DAFA ou être recommandé par une OLA
  • Être âgé d'au moins 18 ans au 30 juin


Plan de cours

Objectif

La certification Coordonnateur d'une équipe d'animation vise à offrir une formation aux responsables d'une équipe d'animation dans leur fonction d'encadrement. Cette nouvelle formation s'ajoute à l'offre du Programme DAFA.  Cette formation fournira des outils et des méthodes pour qu'un coordonnateur puisse s'acquitter de ses responsabilités.

 
Contenu

Module 1 : L'art de chausser de nouveaux souliers ! 3 heures

  • Les rôles, responsabilités et compétences du coordonnateur
  • L'intégration
  • L'autorité et les pouvoirs du coordonnateur
  • Le temps de travail (gestion du temps, délégation priorités)
  • L'éthique

 

Module 2 : Équipé pour gérer les animateurs… de A à Z ! 4 heures

  • La supervision des opérations
  • La dynamique de groupe et les personnalités difficiles
  • La gestion de la motivation
  • Le coaching
  • La gestion du rendement

 

Module 3 : Comment éviter de se retrouver dans l'eau chaude ! 3 heures

  • La gestion du risque
  • Agir en personne prudente et diligente
  • La communication avec les médias

 

Module 4 : Comprendre et être compris ! 4 heures

  • La communication
  • Le service client
  • Le traitement des plaintes
  • La gestion des conflits
  • La gestion d'une réunion

 

Formatrice

Récréologue et MBA, Annie Deslauriers compte plus de 20 ans d'expérience en camp de jour municipal. Depuis une douzaine d'année, elle forme le personnel d'animation et de coordination des camps et partage sa passion et ses trucs du métier avec un dynamisme assuré. Elle est reconnue «maître formateur» du programme de formation en animation en loisir et en sport du Québec par le CQL afin de dispenser les formations aux «cadres responsables de la formation» des municipalités membres de l'AQLM.


Détails pratiques

La formation est d'une durée de 14 heures (2 jours).  
 
Québec

Dates : 14 et 15 mai 2015

Formatrice : Annie Deslauriers 
Horaire : de 8 h 30 à 16 h 30

Lieu : Bibliothèque Monique-Corriveau (salle MULTI), 1100 Route de l'Église, Québec G1V 3V9
Date limite d'inscription : 17 avril 2015

Nombre maximum de participants : 30
Hébergement suggéré : Hôtel Quartier, 2955, boulevard Laurier, Québec G1V 2M2 418-650-1616 http://www.hotelquartier.com/fr/index.php

 

Montréal

Dates : 21 et 22 mai 2015

Formatrice : Annie Deslauriers 
Horaire : de 8 h 30 à 16 h 30

Lieu : Centre communautaire de Loisirs Ste-Catherine d'Alexandrie, 1700 Amherst, Montréal, H2L 3L5

Date limite d'inscription : 24 avril 2015

Nombre maximum de participants : 30
Hébergement suggéré : Hôtel Gouverneur Place Dupuis, 1415, rue Saint-Hubert (métro Berri-Uquam) 514-842-4881http://www.associationsquebec.qc.ca/services.asp?id=891

 

Coût         

Membres AQAIRS, AQLM ou ARAQ : 400 $ plus taxes
 
La documentation, la certification, les repas du midi et les pauses-café sont inclus dans les frais d'inscription.
  
Si vous avez des questions,  n'hésitez pas à contacter :

-          Mme Joëlle Derulle, conseillère en formation et développement, 514-252-5244 poste 2, jderulle@loisirpublic.qc.ca

ou

-          Mme Francine Caron, coordonnatrice des formations pour la région de Montréal, 514-252-5244 poste 8, francine.caron@loisirpublic.qc.ca

Inscription en ligne :http://www.loisirpublic.qc.ca/formations.asp 

Veuillez noter que l'inscription tient lieu de facture.

 

Source : Alliance québécoise du loisir public 

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Guide de bonnes pratiques sur la planification territoriale et le développement durable

Au-delà des préoccupations quant à l'usage fonctionnel des bâtiments, à leur implantation, à leur intégration architecturale ou encore à leur solidité et à leur confort, l'intérêt grandissant pour les « bâtiments durables*1 » renvoie à la nécessaire prise en considération de leur impact sur l'environnement et de leur durabilité.

 

Dans une perspective de développement durable, il importe tout autant de considérer les besoins pour lesquels nos bâtiments sont conçus que de prévoir leur adaptabilité face à des besoins changeants, leur consommation de ressources (matériaux, eau, énergie, etc.) ou encore l'ensemble de leurs coûts directs et indirects.

 

Quel rôle les municipalités peuvent-elles jouer dans le domaine du bâtiment durable ?

 

Ce guide vise à démontrer que les municipalités peuvent jouer un rôle important dans la promotion du bâtiment durable sur leur territoire et que, ce faisant, elles peuvent en tirer des avantages. Aussi s'adresse-t-il aux professionnels de l'aménagement du territoire et aux acteurs du milieu municipal, à qui il fournit des références pour élaborer des stratégies de promotion et de mise en œuvre du bâtiment durable sur leur territoire.

 

De façon plus précise, ce guide de bonnes pratiques introduit d'abord la notion de bâtiment durable et décrit les concepts de base : conception intégrée, empreinte écologique, cycle de vie, écoefficacité (section 2). Les processus de certification y sont également abordés puisqu'ils sont partie intégrante de la construction durable actuelle.

 

La section 3 illustre les avantages pour les collectivités de promouvoir sur leur territoire la construction de bâtiments durables. Parmi les avantages les plus évidents, soulignons la réduction de la consommation d'eau potable et des rejets d'eaux pluviales au réseau municipal. Certaines d'entre elles y voient aussi une occasion de se positionner en faveur d'un développement plus durable.

 

Suit la présentation des différentes composantes d'un bâtiment durable : localisation du projet dans son environnement et sur le site, consommation d'énergie et d'eau, matériaux utilisés et qualité de l'environnement intérieur (section 4). Soulignons toutefois que l'impact des différents moyens d'intervention pouvant être envisagés par les municipalités est différent pour chacune de ces composantes. En effet, la municipalité a davantage d'emprise sur la localisation du projet sur le site que sur la qualité de l'environnement intérieur, par exemple.

 

La section 5 du guide promeut des stratégies municipales favorisant la réalisation de bâtiments durables. Regroupées dans la section La boîte à outils, elles font surtout référence à des mécanismes de la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme et aux pouvoirs conférés par la Loi sur les compétences municipales. Les stratégies traitent des outils de planification territoriale et de réglementation, des modes de promotion et de sensibilisation, des dispositions fiscales et financières ainsi que des initiatives municipales. Elles sont illustrées par des cas québécois, canadiens et états-uniens, qui présentent des démarches intéressantes sous certains aspects.

 

Enfin, la section 6 du Guide présente des bâtiments durables prometteurs à certains égards.

 

Ce guide de bonnes pratiques sur la planification territoriale et le développement durable s'inscrit dans les différentes activités de veille et de recherches menées par le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire. Il constitue également l'une des actions du Plan d'action de développement durable 2009-2013 du Ministère. Rappelons que le plan d'action est basé sur la définition suivante du développement durable : «un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Le développement durable s'appuie sur une vision à long terme qui prend en compte le caractère indissociable des dimensions environnementale, sociale et économique des activités de développement». Par ailleurs, soulignons que ce guide tient compte des principes de développement durable applicables, énoncés dans la Loi sur le développement durable du gouvernement du Québec (L.R.Q., c.D-8.1.1).

 

1. Les mots suivis d'un astérisque sont définis dans le glossaire, à la fin de l'ouvrage.

 

Lire la suite : Ministère des Affaires municipale et de l'Occupation du territoire

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 Pour ses 20 ans, la Route verte devient mobile!

C'est dans le cadre du Salon Info-Vélo de Québec que la Route verte souligne ses 20 ans. Initiée par Vélo Québec en 1995, la Route verte est rapidement devenue le plus long itinéraire cyclable en Amérique et jouit d'une renommée internationale exceptionnelle. 

Pour souligner ses 20 ans, la Route verte fait peau neuve : nouveau site internet, cartographie interactive améliorée, le tout maintenant disponible en version mobile. En effet, la cartographie dynamique de la Route verte — qui permettait déjà aux usagers de créer et de calculer leurs itinéraires, de trouver des hébergements Bienvenue cyclistes!, de s'informer sur les fermetures de tronçons et autres services destinés aux cyclistes — a été revampée et est dorénavant accessible pour toutes les plateformes : site internet, téléphone intelligent et tablette. Ainsi, il est maintenant possible d'accéder à de l'information plus détaillée, et continuellement mise à jour, concernant les réseaux cyclables, qu'il s'agisse de ceux de la Route verte ou de parcours régionaux. 

Autre nouveauté du côté de la cartographie, il est dorénavant possible pour l'utilisateur de choisir la fonction de géolocalisation. Cette option propose au cycliste une offre de service en fonction de sa situation géographique, affichant ainsi les réseaux cyclables et les hébergements Bienvenue cyclistes! à proximité. 

Pour Louis Carpentier, directeur développement de la Route verte chez Vélo Québec : « La nouvelle cartographie mobile de la Route verte se démarquera par sa convivialité, son aspect pratique, étant donné qu'elle est maintenant accessible sur le téléphone intelligent et la tablette, et surtout grâce à des informations destinées aux cyclistes, continuellement mises à jour. » 

Par ailleurs, Vélo Québec lancera début mai la 8e édition du guide officiel La Route verte du Québec. Cette nouvelle version entièrement révisée se veut un outil complémentaire à la cartographie mobile. On y présentera, notamment, une mise à jour de l'itinéraire et des services qui s'y trouvent, les attraits touristiques régionaux permettant d'enrichir l'expérience cyclotouristique ainsi que les hébergements Bienvenue cyclistes!


À propos de la Route verte 
La Route verte est une idée originale de Vélo Québec réalisée avec le gouvernement du Québec et des partenaires régionaux. Il s'agit d'un itinéraire cyclable accessible de 5300 kilomètres reliant l'ensemble des régions du Québec. www.routeverte.com 

 

Source : Vélo Québec

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Clôture de la Finale des Jeux du Québec – Le ministre Blais félicite les participants, les organisateurs et les bénévoles de la 50e édition

La 50e Finale des Jeux du Québec a pris fin aujourd'hui, à Drummondville. Au terme des compétitions, le ministre de l'Éducation, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et ministre responsable du Loisir et du Sport, M. François Blais, a félicité les jeunes athlètes et remercié tous les gens qui ont fait un succès de ce grand rassemblement sportif.

« J'applaudis chaleureusement le travail du comité organisateur, des partenaires et des bénévoles, qui ont ficelé de main de maître cette manifestation sportive d'envergure. Et que dire des jeunes athlètes, qui ont fait rayonner le talent de leur région. Cette 50e Finale restera gravée dans les mémoires. Bravo à tous et à toutes! », a déclaré le ministre Blais.

Quelque 3 000 athlètes et autant de bénévoles s'étaient donné rendez-vous pour cette 50e Finale des Jeux du Québec, qui a débuté le 27 février. Vingt-deux disciplines sportives y étaient représentées, en plus d'un sport en démonstration. Le prochain rendez-vous de cette Finale se tiendra à l'été 2016, à Montréal.

« Depuis 1971, la Finale des Jeux du Québec est devenue synonyme d'une grande tradition sportive, qui pousse les jeunes à s'entraîner et à se dépasser. Le gouvernement du Québec est fier d'y être associé et de favoriser ainsi l'émergence de nouveaux talents. Toutes mes félicitations aux artisans qui ont contribué au succès de cette édition! », a fait savoir le ministre.

L'esprit sportif, ça compte!

Les Jeux du Québec font toujours une large place à la promotion et à la reconnaissance de l'esprit sportif. C'est pourquoi des mentions d'honneur sont attribuées aux délégations et aux athlètes qui se distinguent par leur esprit sportif remarquable.

En marge des Jeux s'est également tenu le concours en ligne « L'esprit sportif, ça compte! », qui s'adresse principalement aux athlètes et aux intervenants des finales régionales et nationale et qui vise à enrichir la connaissance de l'esprit sportif et la réflexion sur ce concept.

Le ministre Blais a tenu à féliciter particulièrement les gagnants de ce concours, soit Léandra Roberge, athlète en curling (Chaudière-Appalaches), Alexia Masse, athlète en patinage artistique (Richelieu-Yamaska), Johanne Reid, intervenante en karaté (Richelieu-Yamaska), et Martin St-Pierre, intervenant en badminton (Laurentides). « Par votre attitude positive et le respect dont vous faites preuve dans la compétition, vous êtes des modèles inspirants pour les jeunes du Québec. Savoir se relever avec dignité, être modeste dans la victoire, tenir ses engagements envers ses coéquipiers sont des exemples de gestes nobles qui méritent cette reconnaissance », a souligné M. Blais. 

Source : Ministère de l'Éducation, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

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Les nombreux effets bénéfiques des environnements favorables à l'activité physique : rapport d'Active Living Research

Les environnements conçus pour être favorables à l'activité physique font bien plus qu'encourager les gens à bouger davantage. Ils ont aussi des effets bénéfiques sur la santé physique et mentale des citoyens, ainsi que sur le contexte social, l'environnement, la sécurité et l'économie des municipalités, conclut un rapport publié par l'organisme américain Active Living Research.

Les auteurs ont documenté et évalué de façon rigoureuse les co-bénéfices des aménagements actifs dans les milieux suivants : parcs et sentiers; aménagements urbains; transports; écoles; lieux de travail et bâtiments. Leur analyse a dégagé les constatations suivantes :

  • chacun de ces milieux entraîne au moins 3 co-bénéfices très bien documentés sur le plan scientifique;
  • tous ont des co-bénéfices économiques et environnementaux très bien documentés;
  • les parcs et les sentiers ont un score parfait, soit 6 co-bénéfices très bien documentés.

Une très bonne façon d'améliorer le fonctionnement des municipalités

« Il peut sembler inconcevable que rendre les villes plus favorables à l'activité physique puisse régler tous les problèmes auxquels font face les élus en matière de santé, d'environnement, de changement climatique et d'économie, soulignent les auteurs. Pourtant, notre rapport démontre que plus de parcs et de sentiers, un meilleur potentiel piétonnier, plus de trottoirs et de pistes cyclables ainsi que des écoles et des milieux de travail situés à distance de marche ou de vélo des résidences pourraient améliorer le fonctionnement des villes de bien des façons. »

De telles constatations devraient aider les élus à prendre des décisions plus éclairées en matière d'environnement bâti favorable à l'activité physique, conclut le rapport. En sachant que les avantages de ces aménagements vont bien au-delà de l'activité physique elle-même, ils peuvent accorder des priorités ou des budgets différents à ces projets, qui façonneront leur milieu à long terme.

Les auteurs recommandent fortement aux décideurs de penser et agir de façon globale en mettant l'activité physique et ses co-bénéfices documentés au centre de toutes leurs décisions d'aménagement plutôt que de planifier des améliorations au cas par cas.

L'intérêt économique : un puissant argument

Ce rapport peut aussi être utilisé pour sensibiliser plusieurs acteurs de la société au fait qu'ils peuvent profiter des bénéfices économiques générés par l'aménagement d'environnements favorables à l'activité physique : les propriétaires de maison ou d'actifs commerciaux, les promoteurs immobiliers, les compagnies d'assurance-maladie, les employeurs, les détaillants et les contribuables. Plusieurs d'entre eux ne sont pas conscients que de tels aménagements pourraient servir leurs intérêts économiques.

Les auteurs de ce rapport ont analysé des centaines de documents : synthèses systématiques d'études, études révisées ou non par les pairs, études de cas, rapports gouvernementaux, municipaux, académiques, avis d'experts, etc. Les données retenues pour évaluer les effets des aménagements actifs portaient sur les aspects suivants :

  • Santé physique : maladies chroniques et obésité.
  • Santé mentale : dépression, anxiété, bien-être et qualité de vie.
  • Contexte social : cohésion sociale dans les quartiers, capital humain.
  • Environnement : émissions de CO2 et de polluants.
  • Sécurité : prévention des blessures et de la violence causée par la criminalité, prévention des accidents de la route (piétons, cyclistes, autos).
  • Économie : valeur foncière, coût des infrastructures gouvernementales, profits immobiliers, productivité, coûts de santé, performance économique des villes.

Active Living Research est un programme national américain qui diffuse des données probantes au sujet des environnements et des politiques qui favorisent l'activité physique et visent à prévenir l'obésité. Il est financé par la Robert Wood Johnson Foundation.

Lire le document : Co-benefits of designing communities for active living: an exploration of literature

Source : Veille action pour de saines habitudes de vie

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