Le CIEQ organise et appuie de nombreuses activités scientifiques: colloques, congrès, ateliers scientifiques, séminaires et excursions. Ces activités offrent aux chercheurs et aux étudiants l'opportunité d'échanger et de diffuser les résultats de leur recherche avec la communauté scientifique et le grand public.

Le 78e congrès annuel de l’Institut d’histoire de l’Amérique française « Hériter, transmettre, succéder en Amérique française », se tiendra à Saguenay à l’Université du Québec Chicoutimi les 22, 23 et 24 octobre 2026. Le comité organisateur convie les chercheuses et les chercheurs à explorer, dans leur articulation, les thèmes de l’héritage, de la transmission et de la succession en Amérique française. Cette triade invite à une réflexion plus large sur le temps, et sur la manière dont les individus et les communautés interagissent avec ce qui les précède et ce qui les suivra.
La réflexion autour de l’enchaînement héritage – transmission – succession se prête à l’étude de sujets variés dans le contexte de l’Amérique française, par exemple : l'héritage matériel, l'héritage immatériel, familles et sociétés, pouvoir et politique, transmission de l'histoire et de la mémoire, influences transnationales et interculturelles.
Vous avez jusqu'au 31 mars 2026 pour soumettre vos propositions de communications.
Pour toute question concernant le congrès 2026, contactez François-Olivier Dorais, président du comité organisateur (fodorais@uqac.ca).

Dans l’esprit d’une continuité avec les colloques franco-québécois des années 1980-2000, qui ont largement contribué à dynamiser la recherche en histoire sociale et économique, le présent colloque invite à poursuivre la réflexion sur les dynamiques familiales dans les sociétés francophones d’Europe et d’Amérique du Nord. Il couvre une période allant du XVIIe siècle, moment où s’amorcent les transferts de population de France vers le Canada, jusqu’au tournant du XXe siècle, caractérisé par des transformations structurelles liées entres autres à l’urbanisation.
S’inscrivant dans une perspective d’histoire croisée, le colloque présente diverses présentations qui interpellent l’histoire des familles, dans l’un ou l’autre de ces espaces, avec pour objectif de cerner la diversité des expériences, tant en milieu rural qu’urbain, au gré des contextes sociaux, politiques et juridiques variés et évolutifs qui marquent les sociétés francophones d’Europe (incluant la Suisse et la Belgique) et d’Amérique du Nord (Québec et francophonies nord-américaines)

Le séminaire CIEQ-Tempora « Écologie des savoirs, hier et aujourd’hui », coorganisé par le CIEQ et le laboratoire Tempora, se tiendra le 30 janvier et le 27 mars 2026. Ce séminaire explorera les multiples formes de déploiement des savoirs et de la culture savante, dans leur acception la plus large, d’hier à aujourd’hui.
Organisé par Marc Bergère (Tempora, Université Rennes 2), Aline Charles (CIEQ, Université Laval), François-Olivier Dorais (CIEQ, Université du Québec à Chicoutimi), Éva Guillorel (Tempora, Université Rennes 2), Pierre Lavoie (CIEQ, Université du Québec à Trois-Rivières) et Marie-Laurence Raby (CIEQ, Université Laval), ce séminaire fera dialoguer des chercheur.es de l’Amérique francophone — où l’anthropologie des savoirs demeure un champ encore largement sous-exploré — et de l’Europe, notamment de France, où la littérature sur la question est plus abondante. De ces échanges, on peut espérer de belles fertilisations croisées, susceptibles d’enrichir et de diversifier les approches sur l’« écologie des savoirs ».
Consultez le programme en pièce jointe afin de connaître les détails.

Ce colloque rassemble des personnes engagées dans la recherche, l’enseignement, le syndicalisme et l’histoire publique pour discuter, dans l’esprit de cette démarche, des défis liés au travail, à la classe ouvrière et aux mouvements sociaux.

Le 7-8 novembre 2025 aura lieu le colloque « Histoires de rue: Matérialités, usages et représentations (Amérique-Europe,18e-20e siècle) », dont le CIEQ est partenaire. L'événement se tiendra au Centre des mémoires montréalaises à Montréal. Ce colloque, organisé par Harold Bérubé (membre régulier du CIEQ, Université de Sherbrooke), Christophe Loir (Université libre de Bruxelles), Sophie Abdela (Université de Sherbrooke) et Léna Brognon (Université libre de Bruxelles), se déroulera au Centre des mémoires montréalaises (1210, boul. Saint-Laurent, Montréal).

Cette journée d’études propose de réfléchir aux imbrications entre énergie et territoire à travers des approches issues des sciences humaines et sociales.

D’horizons disciplinaires variés, les participantes et les participants représentent une communauté de pratique formée de la relève, d’un
noyau de praticien.ne.s de l’histoire et de chercheuses et chercheurs émérites auxquels nous rendrons hommage. Toutes et tous ont une chose en commun: ils et elles viennent réfléchir et échanger sur les savoirs, leur circulation et leurs usages en Amérique française. Sans surprise, ce thème a suscité beaucoup d’engouement. Les communications, panels et tables rondes présentés abordent une grande diversité de types de savoirs et mettent en lumière une pluralité d’acteurs, tels que les peuples autochtones, les femmes, les communautés religieuses, les groupes culturels et linguistiques, l’État et ses experts, entre autres. Les savoirs sont étudiés à différentes échelles – locale, nationale, transnationale. Les conférencières et conférenciers invitent également à une réflexion sur la pratique disciplinaire et sur la nature même du savoir historique, en explorant des enjeux méthodologiques, les effets de la judiciarisation de notre expertise et la construction de l’identité disciplinaire.

Au cœur de ce congrès sont explorés les enjeux contemporains liés aux congrégations religieuses : leur déclin démographique, la reconversion de leurs bâtiments, et la réévaluation de leur héritage dans un monde en constante évolution. Des sujets variés sont abordés, tels que l'histoire des communautés religieuses, les répercussions de la laïcisation, et la manière de redonner la parole à ces hommes et femmes qui ont dédié leur vie à des œuvres de charité et de service.

Le colloque « Le médiévalisme au Québec : études, représentations et usages du Moyen Âge dans la société québécoise » réunira près d’une quarantaine de chercheurs et chercheuses du Québec et d’ailleurs pour explorer la réception et l’actualisation du Moyen Âge dans la société québécoise. Il a pour objectif de repérer et d’identifier les caractères originaux du médiévalisme québécois, à la fois pour comprendre les logiques sociales qui président à leur existence et pour tenter de mettre au jour des mouvements de fond de la culture et de la société québécoises.


En proposant une exploration disciplinaire des études québécoises, ce colloque vise à susciter l’intérêt d’étudiantes et d’étudiants des 2e et 3e cycles issus de divers champs du savoir (histoire, sociologie, génétique, architecture, géographie, etc.) et à mettre en valeur l’apport de ceux-ci au renouvellement constant de l’étude de cet espace-temps particulier qu’est le Québec. La transdisciplinarité se définit comme une posture scientifique visant à aller au-delà des frontières des disciplines ou à identifier ce qui leur est commun, alors que l’interdisciplinarité se définit plutôt comme une mise à contribution, dans le cadre d’une même démarche de recherche, de concepts ou méthodes propres à plusieurs disciplines. En quoi vos projets de maîtrise et de doctorat sont-ils le reflet d’appartenances disciplinaires spécifiques ou parfois plurielles? Qu’est-ce que les connaissances sur le Québec y gagnent de ce fait?


Depuis le milieu du XXe siècle, l’étude de la guerre a connu une véritable « révolution » historiographique. Elle s’est développée partout dans le monde suivant des rythmes et des modalités variées. Les historiens, les anthropologues ou encore les spécialistes des études littéraires ont rompu avec une histoire militaire décriée, focalisée sur les grandes batailles, étudiées du point de vue de l’État-major et enferrée dans un récit événementiel. C’est sur cette « révolution historiographique globale » des études sur la guerre depuis les années 1950 jusqu’à nos jours, que se penche ce colloque sans restriction spatio-temporelle. Comment l’expliquer ? Par qui a-t-elle été menée ? Quelles en ont été les voies et les étapes ? En quoi ces évolutions historiographiques se distinguent-elles ou se rapprochent-elles d’autres évolutions épistémologiques dans les sciences sociales ? Quels en sont aujourd’hui les approches, les méthodes et les outils de prédilection ? Et quels en seront ceux de demain ?












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