Description générale du programme

Pour permettre aux universités canadiennes de recruter et de retenir les meilleurs chercheurs, le gouvernement fédéral a créé en 2000 le Programme des chaires de recherche du Canada. Ce programme a permis la création de 2000 chaires de recherche dans les établissements universitaires du pays.

Il existe deux catégories de chaire de recherche du Canada (CRC) [1] :

Les chaires de niveau 1, renouvelables après sept ans, sont détenues par chercheures ou chercheurs exceptionnels reconnus par leurs pairs comme des cheffes ou chefs de file mondiaux dans leur domaine. Pour chaque chaire de niveau 1, l'Université reçoit 200 000 $ par année pendant sept ans.

Les chaires de niveau 2, d'une durée de cinq ans et renouvelables une fois, sont détenues par chercheures ou chercheurs émergents exceptionnels considérés par leurs pairs comme étant susceptibles de devenir des cheffes ou chefs de file dans leur domaine. Pour chaque chaire de niveau 2, l'Université reçoit 100 000 $ par année pendant cinq ans.

Le nombre de chaires accordé aux universités canadiennes est proportionnel à la part des subventions qu’elles reçoivent des trois principaux organismes subventionnaires fédéraux (CRSH, CRSNG et IRSC) et chaque chaire obtenue est associée à l’un de ces organismes. De plus, les universités qui reçoivent moins de 1 % du financement accordé peuvent se voir attribuer jusqu’à trois chaires spéciales. Les universités peuvent choisir l'organisme auquel elles souhaitent rattacher ces chaires supplémentaires.

Dans la mesure du possible, l’Université doit se conformer à la répartition initiale des chaires, que ce soit en fonction du type de chaires ou de l’organisme auquel elles sont rattachées. Afin de faciliter la gestion du programme, l’UQTR dispose également d’une marge de manœuvre qui lui permet de rattacher une chaire à un autre organisme ou de scinder une chaire de niveau 1 en deux chaires de niveau 2 et vice-versa. L’Université se réserve le droit d’utiliser cette marge de manœuvre pour favoriser l’atteinte de ses objectifs stratégiques ou de ses cibles en matière d’équité, de diversité et d’inclusion.