Formation Plagiat, tricherie et fraude - L’intégrité académique, ça s’apprend!
Formation Plagiat, tricherie et fraude

Plagiat

Le plagiat
Voxpop
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Définitions

Plagiat 1
Le fait d’utiliser, totalement ou en partie, un texte, des idées, une production d'autrui ou tout matériel provenant d’une source électronique ou non, en le faisant passer pour sien, entre autres en omettant d’indiquer les références. Référé au document sur les délits.
Autoplagiat 2
Soumettre à des fins d’évaluations, sans autorisation des enseignantes et enseignants concernés, un même travail intégral ou partiel dans le cadre de différents cours ou de travaux de recherche, incluant ceux d’un autre établissement d’enseignement.

Les sanctions possibles

Toute personne étudiante ou groupe de personnes étudiantes qui pose, tente de poser ou participe à un acte de plagiat peut se voir imposer une des sanctions suivantes :

  • L’avertissement;
  • L’annulation de l’évaluation. La note finale est alors calculée sur la base des autres évaluations prévues au plan de cours
  • La reprise de l’évaluation, accompagnée ou non d’une limite maximale quant à la note pouvant être attribuée
  • La production d’un travail de réflexion en cas de contravention à des règles de conduites applicables à l’étudiant
  • L’obligation de suivre toute formation
  • L’échec à l’évaluation ou à une partie de celle-ci
  • L’échec au cours pourvu que cet échec n’entraîne pas l’exclusion du programme
  • L’échec au cours ou au travail de recherche, même si cet échec entraîne l’exclusion du programme
  • La suspension d’un programme ou la suspension d’inscription à toute activité de l’UQTR pour une période ne pouvant excéder 6 trimestres
  • Le rejet de la demande d’admission et le refus de toute demande subséquente pour une période de 12 mois
  • L’exclusion temporaire ou définitive d’un programme et l’interdiction de s’inscrire à toute activité de ce programme
  • L’exclusion temporaire ou définitive de l’UQTR
  • L’annulation d’une attestation d’études ou d’un diplôme

Source : Article 5, Règlement sur les délits relatifs aux études, UQTR, 2025.

Se référer à des sources reconnues est une pratique encouragée : cela permet d’enrichir son analyse et de situer sa réflexion par rapport à celle de spécialistes du domaine.

Que faut-il retenir?

Répondre par vrai ou faux.

Si mon travail s’inspire d’un article vu ailleurs, je dois citer cet article.

Vrai
Faux
La bonne réponse est vrai. Si vous utilisez totalement ou en partie un texte, des idées, une production d'autrui ou tout matériel provenant d’une source électronique ou non, vous devez citer la source.

Je ne peux pas utiliser des documents provenant d’ailleurs pour alimenter mon travail sans que cela soit considéré comme du plagiat.

Vrai
Faux
La bonne réponse est faux. Vous pouvez utiliser un document d’autrui, à condition de le mentionner. Le fait de citer vous évite de plagier.

Si j’utilise les données d’une recherche existante comme si c’était les miennes, cela constitue du plagiat.

Vrai
Faux
La bonne réponse est vrai. Ne pas mentionner la provenance d’une source revient à s’approprier le travail d’autrui.

Réutiliser un travail que j’ai déjà remis dans un autre cours sans l’autorisation de l’enseignant ne constitue pas de l’autoplagiat.

Vrai
Faux
La bonne réponse est faux. Réutiliser un travail déjà remis dans un autre cours sans obtenir préalablement l’autorisation de l’enseignant constitue bel et bien de l’autoplagiat. Même si le travail vous appartient, le présenter comme une nouvelle production dans un autre contexte académique est une forme de fraude puisqu’il ne s’agit pas d’un travail original réalisé pour l’activité d’évaluation en cours.

La bonne réponse est vrai. Si vous utilisez totalement ou en partie un texte, des idées, une production d'autrui ou tout matériel provenant d’une source électronique ou non, vous devez citer la source.

La bonne réponse est faux. Vous pouvez utiliser un document d’autrui, à condition de le mentionner. Le fait de citer vous évite de plagier.

La bonne réponse est vrai. Ne pas mentionner la provenance d’une source revient à s’approprier le travail d’autrui.

La bonne réponse est faux. Réutiliser un travail déjà remis dans un autre cours sans obtenir préalablement l’autorisation de l’enseignant constitue bel et bien de l’autoplagiat. Même si le travail vous appartient, le présenter comme une nouvelle production dans un autre contexte académique est une forme de fraude puisqu’il ne s’agit pas d’un travail original réalisé pour l’activité d’évaluation en cours.