Depuis 1986, des milliers de personnes ont fait le choix de croire en l'éducation. Ensemble, nous écrivons une histoire qui se mesure en bourses, en chaires, en pavillons — et surtout en parcours.
La Fondation de l'UQTR existe pour une seule raison : faire en sorte qu'un projet, une idée, un rêve ne s'arrête jamais faute de moyens. C'est tout. C'est immense.
Et derrière chaque dollar, un visage. Un parcours. Un possible.
Florence ↗
Une bourse, ce n'est pas de l'argent. C'est du temps.
étudiantes et étudiants accompagnés depuis le début
Recherche ↗
chaires de recherche actives
projets soutenus, des labos aux tournois sportifs
Cher donateur, chère donatrice,
Je m'appelle Florence. Je n'ai jamais rencontré la personne qui a payé pour ma session d'automne.
Mais je sais qu'elle existe. Elle a signé un chèque, un soir, en se disant que quelqu'un quelque part en aurait besoin. Elle ne pouvait pas savoir que ce serait moi.
Cette session-là, j'ai pu rester aux études. J'ai pu finir mon stage. J'ai pu être présente à l'hôpital quand ma mère est tombée malade — parce que je n'avais pas à courir après une autre job le soir.
Si vous lisez ces mots, c'est peut-être vous. Alors merci. Vraiment, du fond du cœur.
Sans cette bourse, j'aurais lâché. Mes parents ne pouvaient plus suivre, et moi je travaillais déjà 30 heures par semaine. Aujourd'hui je suis ergothérapeute. Et chaque mois, je donne aussi.
Mon labo de chimie n'aurait jamais existé sans la chaire financée par la Fondation.
J'ai donné parce qu'on m'a aidée. C'est aussi simple que ça.
Les Caps Léopold-Gagnon, c'est devenu notre deuxième maison.
Premier de famille à l'université. Sans bourse, je ne serais pas là.
On a légué dans notre testament. Pour qu'après nous, ça continue.
Une fondation, ce n'est pas un musée des bonnes intentions. C'est quelqu'un, quelque part, qui décide que ça vaut la peine — et qui le fait.
Choisissez un montant. On vous montre exactement ce qu'il finance — pas en pourcentages, en parcours réels.
Avec 50 $, vous offrez à une étudiante une journée de recherche sans avoir à courir après une autre job le soir.
Doubler le rythme de la dernière décennie. Pas pour les chiffres — pour ce qu'ils permettent.
4 000 de plus que dans toute notre histoire. Pour que personne ne lâche faute de moyens.
Étendre l'accès à l'éducation supérieure dans deux nouvelles régions. Le savoir près de chez soi.