Dans nos laboratoires, des chercheuses et des chercheurs s'attaquent à des questions qui, un jour, changeront des vies bien au-delà de Trois-Rivières.
Derrière chaque bourse, un parcours : une étudiante qui poursuit ses études, un projet qui prend forme, une trajectoire qui se dessine.
C'est la question qui occupe une équipe de recherche depuis des années dans un laboratoire de Trois-Rivières.
Et la professeure Geneviève Pépin vient de mettre le doigt sur une partie de la réponse.
La réponse ne se trouve pas dans le microbe lui-même.
Elle tient dans ce qui se passe après, quand le système immunitaire s'emballe. Au lieu de protéger, il déclenche une cascade. Une tempête de cytokines, c'est-à-dire une production excessive des messagers chimiques que le corps envoie pour activer ses défenses.
Et cette tempête a une conséquence inattendue.
Elle dérègle les plaquettes, ces petites cellules qui forment normalement des caillots utiles, comme quand on se coupe le doigt.
Sauf que là, les caillots se forment au mauvais endroit : dans les vaisseaux des poumons.
Les organes manquent d'oxygène.
Et un patient stable bascule en quelques heures.
C'est ce qu'on a vu, par milliers, pendant la pandémie.
L'équipe de Geneviève vient d'identifier un maillon clé de cette cascade : une protéine appelée STING.
Quand l'inflammation devient trop forte, c'est elle qui pousse les plaquettes à s'agglutiner au-delà de ce qui est nécessaire.
Le défi maintenant ? Trouver comment désactiver STING uniquement dans les plaquettes, sans toucher au reste du système immunitaire — sinon, on prive le corps de ses propres défenses au pire moment.
Des années de travail séparent cette découverte d'un futur traitement.
Mais c'est exactement comme ça que naissent les médicaments qu'on prendra dans dix ou quinze ans.
Imaginez un instant.
Dans dix ou quinze ans, quelqu'un que vous aimez arrive aux urgences avec une infection sévère.
Le médecin connaît votre angoisse.
Au lieu de dire « on va faire notre possible », il dit :
« On a un traitement pour ça. »
C'est ici qu'on travaille à rendre cette réponse possible.
La recherche de Geneviève, ce n'est qu'un exemple parmi des centaines à l'UQTR.
Cinq régions. Sept campus.
Des chercheuses et des chercheurs qui travaillent en biologie médicale, en sciences infirmières, en environnement, en sciences de l'éducation, en génie — sur des questions qui, un jour, changeront des vies.
Si vous lisez encore, c'est qu'une partie de vous croit à la science qui se fait ici.
Aujourd'hui, vous pouvez la faire avancer.
50 $, c'est une heure de plus dans un laboratoire d'ici.
100 $, c'est un réactif qu'une équipe de recherche pourra commander cette semaine plutôt que le mois prochain.
200 $, c'est une étape franchie qui ne le serait pas sans vous.
Un premier don, c'est un geste discret aujourd'hui qui permettra, un jour, à un médecin d'annoncer une bonne nouvelle à une famille.
Bienvenue dans la communauté de celles et ceux qui croient que la science faite à l'UQTR peut sauver des vies bien au-delà de Trois-Rivières.
Ici se trouvera bientôt le récit d'une boursière ou d'un boursier de l'UQTR : d'où elle vient, ce que la bourse a rendu possible, où elle en est aujourd'hui.
Le format suivra exactement la structure que vous lisez dans le mode « La recherche » : une question d'ouverture, un récit en plusieurs temps, des photos qui ponctuent la lecture, et une invitation à soutenir.
Quand l'histoire sera prête, elle remplacera ce texte.
En attendant, vous pouvez explorer le mode « La recherche » ou aller directement faire un don.